Chaussures de sécurité : 6 points clés à connaître

Faisant partie des équipements indispensables pour protéger les pieds pour homme et pour femme, la paire de chaussures de sécurité est un produit qui se doit de suivre certaines normes de fabrication. Que ce soit au niveau de la matière, du poids ou des caractéristiques de la semelle, ces types de chaussures donnent un aspect léger et confortable. Quels sont donc les points clés à retenir quand on parle de chaussures de sécurité ?

Les différentes catégories de chaussures de sécurité

Avec l’évolution constante des technologies, une nouvelle génération de chaussure de sécurité au style sportif est apparue. À la fois souples, confortables et légères, ces chaussures dépassent largement les anciennes conceptions, sans oublier l’augmentation du niveau de protection. Ainsi, on peut distinguer 3 catégories de chaussures classées selon le degré de protection de l’embout.

Premièrement, il y a la chaussure S pour désigner le terme sécurité dotée d’un embout résistant à tous les chocs de plus de 200 joules, notamment un poids de 20 kg et l’écrasement d’un objet de 15 kN. Deuxièmement, on retrouve la chaussure P issue du mot protection et qui protège contre un choc de 100 joules ou un objet écrasant de 10 kN. Enfin, on a la chaussure de travail O qui ne présente aucune exigence en termes d’embout.

La norme et les exigences

Chacune des catégories énoncées ci-dessus dispose de niveaux de protection notés de 1 à 3 pour les chaussures en cuir et de 4 à 5 pour les chaussures en polymère ou en caoutchouc. Pour les notes 1 et 4, la chaussure devra avoir un arrière fermé, une résistance aux hydrocarbures, une absorption de l’énergie présente sur le talon et des propriétés antistatiques. La note 2 correspond aux mêmes exigences, sauf qu’il existe une tige imperméable sur les chaussures. Concernant les notes 3 et 5, les exigences sont claires puisque les chaussures devront avoir une semelle anti-perforation accompagnée de crampons.

Les normes

Pour répondre aux attentes des entreprises en matière de protection de leurs salariés, il faut que les chaussures de travail se raccordent à des normes précises. Applicables pour le choix de la coque de protection et l’embout, les normes ISO 20345, 20346 et 20347 sont à privilégier. Ces normes servent à tester la capacité des chaussures contre le choc, la perforation des semelles et leurs imperméabilités.

Les exigences supplémentaires et la chaussure communicante

Associés aux exigences obligatoires, les concepteurs peuvent se servir d’autres normes comme : P, E, HI, C, CR, WRU, M, AN, etc. Par conséquent, ils sont plusieurs à élaborer de nouvelles fonctions à intégrer sur les chaussures de sécurité. Actuellement, on appelle « chaussure communicante », les nouveaux modèles d’équipement avec capteurs servant à prévenir l’utilisateur face à une mauvaise posture ou d’une chute imminente. Étant donné qu’il s’agit de chaussures connectées, celles-ci envoient un signal de détresse à l’utilisateur.

Votre choix se portera ensuite sur des modèles avec ou sans doublure, des chaussures montantes à lacets ou plutôt basses, de différents coloris (noir, kaki, beige, etc). Pour votre confort et en fonction de votre pointure vous pourrez également opter pour une semelle supplémentaire et autres accessoires pouvant apparenter votre confort à celle d’une chaussure ordinaire ou de baskets.

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